Nouveau vidéo – Normand Rousseau – Monsieur Jésus 7e partie.

Nouveau vidéo – Normand Rousseau – Monsieur Jésus 7e partie.

Monsieur Jésus. Jésus dit lui-même qu’il n’est pas dieu. Les évangiles présentent 60 passages qui affirment que Jésus est un messie temporel et non spirituel, donc sauveur de son peuple et non pas de l’humanité. Jésus fait des miracles maléfiques qu’un dieu ne peut faire. Jésus commet des mensonges et des vols ce qui ne fait pas de lui un dieu non plus. Jésus ne pratique pas sa morale comme le pardon aux ennemis et qu’il ne faut pas juger autrui. Au contraire, il maudit les pharisiens, sa génération et trois villes, Capharnaum, Cephraim et Bethsaïde. Jésus ne tend pas l’autre joue au serviteur de Caïphe. Jésus prêche la vengeance, le fanatisme, l’intolérance et la violence. Jésus était esclavagiste.

 

Cette partie traite des arguments en faveur de la divinisation de Jésus et des arguments externes aux évangiles qui nient sa divinisation.

Pour revoir les autres parties;

1ere partie

2e partie

3e partie

4e partie

5e partie

6e partie

 


À propos de Normand Rousseau,

Le parcours de Normand Rousseau vers l’athéisme est tout à fait original. Il est le résultat d’une longue réflexion et d’une longue recherche. Il a d’abord étudié la Bible à l’université d’Ottawa où il a obtenu une maîtrise en sciences religieuses. Se faisant il en est venu à la conclusion rapidement que la Bible était immorale, qu’elle nous révélait l’esclavage, les génocides, les massacres religieux et la misogynie. Ce n’était donc pas la révélation d’une divinité quelconque. Il a passé 50 ans à étudier la Bible, à chercher des explications à cette prétendue révélation. Comme il n’en a pas trouvées, au contraire, il trouvais des justifications de cette immoralité, ses réflexions ont fait le sujet d’un livre “La Bible immorale.”

Pendant toutes ces années, il a continué ses recherches sur l’histoire du christianisme, sur les papes, sur les crimes de l’Église et en est venu à la conclusion que toutes les religions étaient des inventions humaines ce qui l’a amené à abandonné sa religion. Dans ses livres, il parcourt tout le spectre du christianisme.

8 réponsesà “Nouveau vidéo – Normand Rousseau – Monsieur Jésus 7e partie.”

  1. Richard Rousseau dit :

    Normand Rousseau démontre avec beaucoup de brio, dans une série de sept vidéos, le tissu de mensonges de la Bible. Entre autres, il démontre que Jésus n’était pas divin, sa fausse mort sur la croix, sa fausse résurrection, sa fausse ascension; qu’il n’était pas celui que l’on pense, à savoir qu’il fait des miracles maléfiques, commet des mensonges et des vols, ne pratique pas sa morale comme le pardon aux ennemis, qu’il ne faut pas juger autrui; il maudit les pharisiens, sa génération et trois villes, Capharnaum, Cephraim et Bethsaïde; il ne tend pas l’autre joue, il prêche la vengeance, le fanatisme, l’intolérance et la violence; il était esclavagiste, etc., etc. Plus encore, le Jésus historique n’a jamais existé, conclusion des historiens qui étudient scientifiquement les sources. Même le personnage de fiction Jésus n’est pas Dieu, statut que les Grecs anciens, zélotes chrétiens, lui ont donné plus tardivement, car dans la culture païenne la divinité était pour ainsi dire monnaie courante, une célébrité à la mode. (réf. «Monsieur Jésus» de Normand Rousseau). Normand Rousseau conclut lui-même que la Bible est immorale, qu’elle nous révèle l’esclavage, les génocides, les massacres religieux et la misogynie.

    Finalement, si tout est faux, qui y a-t-il de vrai dans ce livre? Ne serait-il pas plus simple de dire que cette histoire biblique a été inventée de toute pièce, de façon très maladroite, pour donner espoir en des jours meilleurs à un peuple persécuter de toute part? Ne serait-il pas plus simple de dire que le personnage Jésus n’était qu’une autre divinité anthropomorphique mythique de plus, comme il s’en faisait beaucoup à l’époque (Horus, Attis, Mithra, Krishna, Dionysos, etc.) ? Aujourd’hui, on dirait que c’était la grande mode. À l’époque, on inventait des Messies pour qu’ils viennent sauver un peuple de toutes ses misères.

  2. Richard Rousseau dit :

    Il y a deux ans, j’ai lu les trois tomes du livre « Ramsès II, l’immortel » de Gérald Messadié. Ce grand pharaon était un humain bien de chair et d’os, mais qui se prenait pour une divinité. Sa durée de vie fut exceptionnellement longue, 92 ans, de -1304 à -1213, dont le règne dura 67 ans, et a profondément marqué l’histoire de son pays, l’Égypte.

    En se faisant nommer roi de l’Égypte à l’âge de 25 ans, il s’autoproclama d’origine Divine, habitude qui était profondément ancrée dans la culture de l’Égypte de l’époque. Il lui restait à choisir une divinité à représenter parmi les principales du panthéon égyptien, entre autres Amon, Rê, Ptah, Seth, Horus, etc., et choisi d’être le fils d’Amon, l’une des divinités les plus populaires. Rien de moins.

    Cependant, pour donner de la crédibilité à son incarnation, il fallait remplir certaines conditions. Tu ne deviens pas divin, comme ça du jour au lendemain, sans que ton entourage accepte de croire à cette consécration. Étant roi, il fallait que le bon peuple accepte aveuglément, sans se poser de question, de diviniser le prestigieux roi. C’est ce qu’il fit. Il fallait également que le roi se considère comme un dieu suprême, qu’il possède une volonté d’autoglorification, qu’il soit narcissique à outrance, mégalomane et exalté jusqu’à l’invraisemblance, qu’il se prenne pour un élu descendu sur terre pour jouer le rôle de divin. Il ne portait plus sur terre, il se faisait porter, il combattait avec ses soldats et rapportait souvent des victoires, parfois des défaites, toujours grâce à la collaboration divine, se faisait construire d’immenses statuts à son image et de nombreux temples pour les mettre. Finalement, il avait de nombreuses épouses et concubines qui lui donnèrent de nombreux enfants, plus d’une centaine. Cependant, à cause de son statut de divinité, il négligea l’administration de son pays et le conduisit à la ruine. Une divinité n’a pas à s’occuper du niveau des crus du Nil, qu’il y ait récolte ou pas, que les résidents paient leurs impôts ou pas, que les voisins veuillent attaquer la capitale ou pas. Une divinité incarnée s’occupe uniquement de la gloire de sa personne et de son bien-être, et non des conditions de vie du bon peuple.

    Les auteurs de la Bible, lorsqu’ils créèrent le personnage mythique Jésus, environs 1300 ans plus tard, voulurent également le diviniser, mais l’on fait de façon très maladroite. Ils n’ont pas réussi à faire une copie-collée de Ramsès II. Pourtant, ils avaient un excellent modèle sous les yeux… Avec Jésus, pas de royaume pour l’idolâtrer, pas de richesse pour en faire un roi inoubliable, pas de grosse armée pour conquérir toutes les terres avoisinantes, pas de harem pour lui donner de nombreux enfants, pas de statuts pour le représenter, pas de temples pour les mettre, etc. De plus, ils le firent mourir sur une croix, crucifiée comme un vulgaire voleur. Ce Jésus n’avait vraiment pas le profil de l’emploi. Il manquait d’envergure. Normand Rousseau as bien raison de contester son rôle de divinité.

  3. Richard Rousseau dit :

    Le présent commentaire fait suite au commentaire de Richard Rousseau du 03/01/2020 18h18.

    Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Tout comme le précédent Messie juif, le nouveau Messie chrétien tarde à se manifester. Pendant ce temps-là, le peuple continue à souffrir. À bout d’impatience, la nouvelle secte juive, celle des chrétiens, décide de migrer de Jérusalem à Rome. Au début, ce ne fut pas facile, mais ils essaieront de s’y installer malgré tout. Malgré tous les massacres, malgré toutes les persécutions en grand nombre dans les arènes de Rome (jetés aux lions, crucifiés, brûlés vifs comme des torches, etc.) sous le règne, entre autres, du monstrueux empereur Néron (de 54 à 68), ils persévérèrent. Ces chrétiens sont très tenaces.

    Jusqu’au jour, en 325, l’empereur Constantin Ier voulant installer une paix sociale parmi tous les peuples conquis par l’Empire romain autour du bassin méditerranéen (Europe, Proche-Orient, nord de l’Afrique), décida d’imposer une religion unique pour que ces peuples cessent de se faire la guerre pour des questions de religion. Laquelle choisir? Il fallait trouver une religion qui soit rassembleuse, reposant principalement sur un sauveur prêchant la bonne nouvelle, un ultime message d’espoir en des jours meilleurs, à la fin des temps, dans le Royaume de Dieu. De plus, il fallait qu’elle soit prêchée par des fanatiques religieux capables de rentrer de force dans la gorge des gens ces nouvelles croyances. Les chrétiens et leur religion étaient tout désignés pour jouer ce rôle. Constantin leur demanda de lui concocter une religion faite sur mesure. C’est ce qu’ils firent lors du premier Concile de Nicée à Rome en 325, puis lors de différents conciles successifs, entre autres, celui de Constantinople en 381 et celui d’Éphèse en 431. C’est à partir de ce moment que les doctrines chrétiennes inspirées politiquement furent constituées à peu près tel que nous les connaissons de nos jours.

    Cette nouvelle religion s’appela l’Église catholique, apostolique et romaine. Elle sera dirigée d’une main de fer par les différents papes. Elle est constituée de fidèles qui s’engagent par leur baptême à accomplir la mission que Dieu a confiée à l’Église catholique sur cette terre. Cette mission consiste à répandre ici-bas sur Terre le message prophétique et royal du Christ, comme stipulé dans les Évangiles. Autrement dit, ce sont des serviteurs aveugles et inconditionnels. Cette Église catholique marquera à tout jamais l’histoire de l’humanité en répandant pendant plus de 1000 ans un climat de terreur, de crimes et d’obscurantisme. Le Vatican conserva un étau politique serré sur toute l’Europe, menant à des périodes régressives comme le Moyen-Âge, en passant par d’horribles évènements criminels tels que l’Inquisition et les croisades. La chrétienté, comme toutes les autres théologies, est la plus grande fraude historique de toute l’histoire de l’humanité.

  4. Richard Rousseau dit :

    Peu de temps après sa création, grâce à l’appareil administratif romain, extrêmement développé, l’Église catholique s’installe dans tous les territoires romains et impose ses croyances religieuses bon gré, mal gré. L’adage « tu crois ou tu meurs » est très convaincant. Sauf en Arabie saoudite, le peuple arabe refuse catégoriquement d’adhérer aux croyances chrétiennes et en l’an 610, à La Mecque, il crée une nouvelle religion, l’islam. À noter qu’elle est fortement teintée par les deux autres religions (judaïsme et christianisme), provenant de la même place (de l’extrémité est de la mer Méditerranée, du Proche-Orient). Même langage, même façon d’inventer une nouvelle divinité, nommée Allah cette fois-ci, et même façon de définir cette nouvelle religion dans un livre, le Coran. Cette religion a aussi son prophète, Mahomet (en arabe : Muhammad), qui dans une grotte, seul, au sommet d’une montagne, reçoit la visite de l’archange Gabriel pour lui faire ses premières révélations divines. De nombreuses sources contemporaines et non musulmanes attestent l’existence de Muhammad, ce marchand devenu chef religieux, politique et militaire. Ce prophète a donc réellement existé, contrairement aux autres prophètes de la Bible. Ce nouveau prophète n’étant pas tellement apprécié par les chrétiens, ils lui font la guerre et il est forcé de déménager à Médine, 12 ans plus tard. Pas facile de créer une nouvelle divinité et une nouvelle religion sans déranger tous les autres fanatiques religieux tout autour !

    Si cette religion a survécu jusqu’à aujourd’hui, ce n’est pas grâce à un empereur romain cette fois-ci, mais grâce à la violence. Cette religion est née dans la violence, a survécu grâce à la violence (le mot « tué » apparaît plus d’une vingtaine de fois dans le Coran) et continue à survivre grâce à la violence (groupe armé État islamique, Société des Frères musulmans), mais elle n’en a plus pour très longtemps. En effet, cette religion est appelée à disparaitre à court terme, car elle est incapable d’entrer dans la modernité ! Pour qu’elle y arrive, il faudrait qu’elle supprime les maladies chroniques suivantes : impuissance à instituer des démocraties durables dans lesquelles est reconnue comme droit moral et politique la liberté de conscience vis-à-vis les dogmes de la religion; difficultés chroniques à améliorer la condition des femmes dans le sens de l’égalité, de la responsabilité et de la liberté; impuissance à séparer suffisamment le pouvoir politique et l’autorité de la religion; incapacité à instituer un respect, une tolérance et une véritable reconnaissance du pluralisme religieux et des minorités religieuses.

    Selon le Coran, Mahomet sera le dernier prophète de la révélation monothéiste, d’une lignée parmi lesquels figurent Abraham, Moïse et Jésus. Il sera le point culminant d’une série de religions, plus fabulatrices les unes que les autres, provenant du même endroit, de la même époque, parlant le même langage. De nos jours, le peuple juif a reconquis l’État d’Israël en 1948, par la guerre encore une fois, en chassant ses occupants, les Palestiniens. Les israélites répètent ce qu’on leur a fait subir… Les deux langues officielles sont l’hébreu et l’arabe. Le degré de religiosité des Juifs israéliens est très divers : on y retrouve une majorité de juifs laïques (45 %) ou traditionalistes (36 %) et une minorité de juifs orthodoxes (10 %) ou ultra-orthodoxes (9 %). Les extrémistes religieux récitent encore des prières devant les ruines du temple de Jérusalem, le Mur des Lamentations, symbole du judaïsme à Jérusalem. Le moins que l’on puisse dire est que ce peuple a beaucoup souffert, est très conservateur et fait souffrir à son tour le peuple palestinien…

  5. Jacques Légaré dit :

    Excellente présentation et explications convaincantes.

    Comptez sur moi pour diffuser et publiciser le lien lors des mes commentaires sur Facebook, dans le Huffpost et le Journal de Montréal.

    Bravo !

  6. Richard Rousseau dit :

    Je le répète, Normand Rousseau démontre avec beaucoup de brio tout le tissu de mensonges de la Bible. Tout n’est que fabulation. Il suffit d’en faire une lecture rapide pour s’en convaincre. Par exemple, comment voulez-vous que les prophètes (Abraham, Moïse, Jésus, Mahomet, etc.) puissent discuter avec les divinités comme s’ils étaient les voisins d’à côté? Comment voulez-vous qu’une divinité puisse créer le cosmos avec tout son contenu de planètes en 6 jours, alors que l’on sait très bien que l’âge de l’univers est de 13,8 milliards d’années? Comment voulez-vous qu’une divinité puisse créer l’humain, Adam et Ève, d’un claquement de doigts, alors que l’on sait très bien que la vie sur Terre s’est développée depuis 3,55 milliards d’années sur une planète qui existe depuis 4,55 milliards d’années? Comment voulez-vous qu’une divinité toute puissante conduise un tout petit peuple, dans toute l’histoire de l’humanité, vers la Terre promise? Ne serait-ce pas plutôt que ce peuple prenait ses rêves pour la réalité?

    On pourrait continuer indéfiniment la liste d’histoires bibliques plus invraisemblables les unes que les autres. À noter que toutes ces histoires ne sont que la conséquence d’une croyance encore plus profonde, la croyance aux divinités. Mais pourquoi l’humain a-t-il ce besoin de créé depuis 12 000 ans et non 100 000 ans comme le prétend Normand Rousseau, des divinités qui le protègent de tous ses malheurs? D’où vient ce besoin qui se manifeste à toutes les époques et à tous les endroits sur la planète?

    Le point commun est que nous naissons tous très petits et très démunis. Heureusement, si les parents sont responsables, ils nous donnent amour, chaleur et nourriture, des géants tout puissants aux yeux de l’enfant. Cette protection ultime s’imprègnera profondément dans notre subconscient pendant toute notre enfance. Mais à l’âge adulte, cette protection apportée par les parents n’existe plus, mais le besoin de protection est toujours là pour nous protéger de tous les fléaux comme la famine, la maladie et la guerre. Les divinités nous apportent cette protection à l’âge adulte, équivalente à celle apportée par les parents à l’enfance.

    Les divinités furent créées de toute pièce par l’imaginaire humain il y a 12 000 ans pour répondre à ce besoin fondamental de protection. Elles furent créées faute de mieux, faute de connaissances. Aujourd’hui, avec les connaissances scientifiques que nous avons pour résoudre les principaux fléaux de l’humanité, à savoir la famine, la maladie et la guerre, qu’est-ce qui peut remplacer la croyance aux divinités ? Par l’humanisme et l’athéisme. Ces deux concepts sont brillamment bien expliqués par Michel Pion dans un commentaire en date du 05/10/2015 à 11h41 sur ce site (https://assohum.org/2015/05/lettre-ouverte-au-ministre-de-leducation-du-quebec/). À voir absolument. Le texte de Michel est rafraîchissant comparé aux absurdités de la Bible.

  7. Richard Rousseau dit :

    L’étude exhaustive de la Bible par Normand Rousseau nous révèle une triste réalité. En effet, rappelons que ce livre est un ultime message d’espoir (le mot « évangile » est d’origine grecque et veut dire « bonne nouvelle ») pour le peuple juif qui a subi de nombreuses guerres, persécutions, déportations, massacres, invasions (perse, grecque et romaine) et destructions. N’étant pas guerriers, ils se sont tournés vers la création de divinités pour qu’elles leur viennent en aide. C’était la grande mode à l’époque. Les prophètes communiquant directement avec elles, ils ont compilé toutes les conversations dans un livre nommé la Bible. Elles leur promettaient Messies, sauveurs et Terre promise. Elles n’ont jamais tenu parole. Voyant cela, la nouvelle secte juive, celle des chrétiens, migra de Jérusalem à Rome. Avec beaucoup d’habilité, ils s’installèrent à Rome, créèrent une nouvelle religion, l’Église catholique, et ils finirent par acquérir pouvoir et richesse. Puis à leur tour, ils répandront pendant plus de 1 000 ans un climat de terreur, de crimes et d’obscurantisme, principalement sur toute l’Europe. Ils firent des millions de morts.

    Mal leur en prie, car Adolf Hitler leur fera payer cher leur tyrannie pendant la Seconde Guerre mondiale. Ce psychopathe réussira à en faire tuer plus de 6 millions. Encore la haine, la violence, la terreur et le crime. Bon d’accord, sa haine des juifs n’était sûrement pas motivée par toute la violence causée par la religion catholique pendant le Moyen-Âge. Il rendit plutôt les juifs responsables de la défaite militaire de l’Allemagne lors de la Première Guerre mondiale. Évidemment, c’est faux. Mais il n’en demeure pas moins que c’est encore le peuple juif qui en fut la victime. De nos jours, le peuple juif a reconquis la Terre promise, l’État d’Israël, en 1948, par la guerre encore une fois, en chassant ses occupants, les Palestiniens. Les israélites répètent une fois de plus ce qu’on leur a fait subir… Quand cessera donc toute cette violence causée par les religions et comment les faire disparaître ?

    Quand les religions disparaîtront-elles ? J’anticipe au cours du XXIe siècle qu’elles disparaîtront, car les trois principaux fléaux de l’humanité (famine, maladie et guerre) auront disparu grâce aux connaissances scientifiques. Il ne sera plus nécessaire d’avoir recours à des divinités imaginaires pour régler ces problèmes. L’humanisme et l’athéisme seront suffisants. Maintenant, comment les faire disparaître ? Par l’éducation de la jeunesse. Supprimer l’enseignement de la religion dans toutes les écoles, remplacé par des cours d’histoire et de géographie où les religions sont expliquées comme ci-haut. Quant aux nombreux croyants irréductibles actuels, il faut leur laisser la liberté de pratiquer leur religion jusqu’à leur mort, en privé, c.-à-d. dans les résidences privées et les lieux de culte. Ainsi, grâce à la laïcité, croyants et non-croyants pourront vivre en paix et en harmonie, chacun respectant l’autre.

    Finalement, certains diront que la religion apporte un message d’espoir en une autre forme de vie avec nos proches, après la mort, dans paradis céleste. C’est vrai. Mais sur quoi repose cet espoir? Personne n’est revenu de la mort pour nous annoncer qu’il existe véritablement un au-delà. Puisque les divinités ne nous aident pas pendant notre vivant, pourquoi nous aideraient-elles après la mort? Le cerveau étant constitué de matière, tout comme le reste du corps, la mort du corps entraîne automatiquement la mort du cerveau. Tout ce qu’il a pu imaginer de notre vivant disparaît avec la mort. Donc, à mon avis, c’est peine perdue d’espérer un au-delà imaginaire après la mort. Il vaut mieux apprécier la vie pendant notre vivant, comme ça, on n’aura aucun regret lors de la mort. C’est ça qui est important.

  8. Jacques Légaré dit :

    J’ai lu avec attention l’ouvrage décapant et fort convaincant de Normand Rousseau «Monsieur Jésus».

    Voilà ce qu’aurait dû nous apprendre nos écoles…asservies hélas au catholicisme mystificateur et obscurantiste.

    Jacques Légaré

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